L’été ne fait que commencer mais pour Minuit sur Terre, c’est déjà l’heure de shooter la collection qui arrive à la rentrée ! Pas de panique, on ne va pas vous parler de rentrée scolaire, de retour au bureau ou d’adieu à la plage, mais bien de chaussures et de jolis paysages ! Bienvenue donc dans la collection Automne 2018 de Minuit sur Terre !

Un shooting haut en couleurs, ensoleillé et placé sous le signe de la bonne humeur !

Étape 1 – Trouver les modèles

Quand on pense shooting on pense bien évidemment aux chaussures, mais il faut aussi penser aux mannequins. En effet, pour que vous puissiez voir vos précieuses portées afin de vous projeter plus facilement, il faut trouver les mannequins idéales. La principale restriction pour nous, en plus de trouver une personne à l’aise devant l’appareil, est qu’il faut trouver un modèle qui chausse du 37. En effet, c’est dans cette taille que l’usine crée les prototypes avec lesquels nous shootons. Pour cette saison, nous avons la chance d’avoir deux mannequins ! La belle Aurore, amie de longue date de Marie, qui a déjà participé à de nombreux shootings pour Minuit sur Terre, dont le tout premier (nous ne la remercierons jamais assez) et la jolie Myriam qui tient le blog Bordelaise By Mimi. Amatrice de notre marque, c’est pour notre plus grand plaisir qu’elle a accepté de participer au shooting et nous avons hâte de travailler avec elle pour la deuxième partie du shooting qui sera réalisée dans quelques jours ! Merci donc à toutes les deux pour avoir accepté de nous accompagner pour cette collection !

Étape 2 – Dénicher le lieu parfait

Pour ce shooting, nous voulions créer une ambiance élégante et détendue, à l’image de la collection qui arrive. Nous ne voulions pas partir trop loin pour des questions de logistique et de disponibilité de nos modèles. Nous avons donc choisi d’explorer les richesses de la région bordelaise. Nous sommes parti dans la jolie commune de Saint-Émilion et à Riocaud chez les parents de Marie. Ces lieux nous ont permis de shooter dans des endroits naturels, reposants et surtout magnifiques ! Vos précieuses sont ainsi idéalement mises en valeur.

Étape 3 – Partir en repérage

Les jours de shooting, le temps de photographie pure est limité. En effet, à certaines heures, shooter devient impossible pour des raisons de luminosité. En général, pour faire de jolis clichés, l’idéal est la lumière matinale puis celle entre 18h et 21h. À Saint-Émilion s’ajoute également la difficulté de shooter avant que les touristes ne soient trop nombreux dans les rues. Pour gagner un temps précieux le jour du shooting, nous sommes donc partis en repérage quelques jours avant. Nous nous sommes alors baladées (et un peu perdues on ne va pas se mentir) dans les rues de Saint Émilion… Il soufflait sur cette matinée un véritable air de vacances et Cannelle a adoré la balade ! Nous avions emmené une paire de précieuses pour la mettre en situation dans chaque endroit qui nous semblait intéressant. Pour faire ce genre de repérage, il est important de réussir à voir les petits détails qui font tout le décor… Le pot de fleurs sur un rebord de fenêtre, la profondeur de champ en haut d’un mur, les grilles délicatement travaillées d’un portail… Nous avons mis nos yeux de lynx au service de la bonne cause et nous espérons que le résultat vous plaira autant qu’à nous !

Étape 4 – Réaliser le shooting

Une fois les mannequins trouvées, le lieu choisi et les repérages effectués, le jour du shooting arrive enfin ! La première partie du shooting Automne 2018 s’est donc déroulé ce week-end entre Riocaud et Saint-Émilion avec son lot de fous rires et d’interruptions impromptues. En effet, les poules présentes dans le jardin, se sentaient, elles aussi, l’âme de mannequins et étaient très attirées par l’appareil photo ! Elles ont ainsi décidé d’apparaître de temps à autre dans le champ de l’appareil afin de tenter de devenir les prochaines égéries Minuit sur Terre. Mais c’est peine perdue, Cannelle est totalement indétrônable ! Chaussette, le chat de la maison a aussi décidé de se joindre au shooting. Il faut dire qu’on avait un peu tendance à venir le déranger sur son lieu de sieste, c’est donc de bonne guerre ! Cela n’a pas empêché notre super photographe de prendre de magnifiques photos en donnant de sa personne lui aussi ! Assis, debout ou carrément allongé, il n’a pas lésiné sur ses efforts et c’est grâce à ça que les photos prises sont plus belles les unes que les autres !

Pour tous ceux qui sont arrivés à la fin de cet article, voici pour vous une petite surprise… Une des paires de la prochaine collection que vous pourrez retrouver fin août sur le site ! De jolies babies en Bois de Rose, une couleur inédite et une des nombreuses nouveautés de la collection Automne.

À bientôt sur Au Pied de la Lettre

Tiphaine

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La saison des vacances est enfin arrivée ! L’été on pense plage, apéro en terrasses, grands voyages pour certains et road trip sur la côte pour d’autres… Quelles que soient vos préférences, c’est toujours le moment où on relâche la pression de l’année, on oublie ses soucis, on bronze et on est heureux. Malheureusement, cette migration vers le soleil et l’insouciance inhérente aux vacances d’été est aussi la cause de plages sales, de mers polluées et de divers dégâts écologiques. Pour contrer cette réalité qui vient un peu gâcher la beauté des vacances, nous n’avons pas de formules magiques. Mais si chacun intègre quelques gestes simples à son quotidien, on peut tous lutter pour conserver la beauté des endroits où on aime passer nos vacances !

1- Les déchets rejetés dans les environnements naturels.

 © Daniel Pietzsch

Quand on est en vacances, on a tendance à se sentir plus détendu et à moins faire attention aux déchets que l’on laisse dans la nature. Mais que vous soyez plutôt apéro sur la plage, pique nique en forêt ou goûter dans les montagnes, il est important, si ce n’est essentiel, de penser à laisser l’endroit aussi naturel que vous l’avez trouvé. Faites donc bien attention à ne pas laisser de mégots de cigarettes, de paquets de chips ou d’emballage de gâteau. Si jamais des personnes moins soigneuses que vous sont passées avant votre arrivée, n’hésitez pas à ramasser leurs déchets, ce n’est pas très agréable je vous l’accorde mais vous aurez apporté votre contribution à la protection de notre jolie planète !

2- La mer polluée par les crèmes solaires et autres huiles bronzantes.

© Unsplash

S’exposer au soleil sans crème solaire n’est jamais une bonne idée. Il est cependant essentiel de choisir la protection adaptée à sa peau et surtout respectueuse de l’environnement. En effet, quand on sait que non moins de 25 000 tonnes de crème solaire sont déversées dans les océans chaque année et que les crèmes solaires, par leur composition, favorisent le développement d’infections qui peuvent tuer les coraux en 48 heures, on comprend qu’il est urgent de réagir. Pour cela, quand vous choisissez votre crème solaire, pensez à vous tourner vers des alternatives non toxiques et bio-dégradables comme les marques Alphanova, UVbio et bien d’autres ! Vous pourrez ainsi profiter du soleil sans abîmer les océans.

3- L’impact écologique des déplacements.

© Unsplash

Passer un été éco-responsable passe aussi évidemment par le choix d’un mode de transport adapté. Il est intéressant de calculer le coût écologique des déplacements prévus pour choisir le transport le plus écologique. Le train reste aujourd’hui un des moyens de locomotion le moins polluant donc à privilégier. Penser aussi au covoiturage pour limiter les émissions de gaz à effet de serre des voitures et partager le prix de votre trajet !

Il est aussi évident que, plus la destination est lointaine, plus l’impact environnemental est fort. Si vous hésitez entre l’Espagne et le Brésil par exemple, en choisissant l’Espagne vous ferez le choix éco-reponsable. Je suis cependant bien placée pour savoir que les destinations lointaines font rêver et qu’il est toujours très enrichissant de partir dans un pays à la culture totalement différente. Dans ce cas là, la majorité des compagnies aériennes offrent de compenser les émissions de Co2 en reversant une partie du prix pour financer des projets environnementaux. Vous pouvez aussi compenser votre empreinte carbone directement sur le site myclimate.org qui, par des conseils, des formations et des projets de protection climatique, utilise l’argent ainsi collecté pour sauvegarder la planète.

4- La maltraitance animale.

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Dans de nombreux pays il est possible de faire des activités en rapport avec les animaux. Cependant, et on ne le rappellera jamais assez, qu’il s’agisse de nager avec les dauphins, se balader à dos d’éléphants, caresser des animaux sauvages en cage, assister à des spectacles de singes ou de charme de serpents ou encore visiter des parcs marins, parcs à ours, fermes à crocodiles et autres, rappelez vous bien que du moment où vous voyez des animaux sauvages enfermés ou domestiqués, il y a un problème. Souvenez-vous toujours que la meilleure manière de profiter des animaux sauvages c’est de les laisser en paix.

Si vous voulez voir des animaux, vous pouvez aller dans des refuges où vous pourrez vous en occuper pendant quelques heures ou bien dans des réserves naturelles où ils sont peut être moins facile à voir mais où ils vivent en toute liberté.

5-La pollution engrangée par les barbecues (vegan évidemment).

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Qui dit été dit barbecue (vous pouvez d’ailleurs retrouver toutes nos bonnes idées pour un barbecue vegan en cliquant ici). Malheureusement, même si on y pense pas toujours, les barbecue sont très néfastes pour l’environnement. Tout d’abord pour faire un barbecue, on utilise souvent du bois, du charbon, du gaz, ou un barbecue électrique… Et chacune de ces solutions se révèle très polluante, le charbon étant en tête de liste et le barbecue électrique étant le plus éco-responsable. Lorsque l’on fait un barbecue, la cuisson dégage en moyenne 6,8kg de gaz carbonique dans l’atmosphère, ainsi que des particules fines. En 2015, une étude de Mother Jones révélait que si un tiers des américains utilisait son barbecue durant 1 heure, cela émettrait environ 900 millions de tonnes de CO2, soit autant qu’une grosse centrale à charbon pendant 1 mois… C’est révélateur sur la quantité de CO2 projeté dans l’air pendant l’été.

Les bonnes pratiques seraient ici donc de choisir un barbecue solaire, ou au moins, électrique à l’empreinte carbone plus limitée. Si vous ne pouvez pas changer de barbecue, vous pouvez acheter du charbon naturel comme celui de la marque BioBraise ou Ecogrill ou bien du charbon de bois certifié FSC (Forest Stewardship Council). Le label FSC garantit en effet que le bois est issu de forêts gérées durablement. Enfin, privilégiez les allumes feux naturels comme les brindilles et branchages, les pommes de pin sèches, les sarments de vigne bios, les branches de genévrier ou encore les plantes aromatiques comme le thym, le laurier ou encore le romarin.

6- Les équipements et tenues de plage issus de produits pétrolier ou de traitements chimiques.

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Parfois sauvegarder l’environnement passe aussi par des choses auxquelles ont ne pense pas toujours. En effet, nombre de maillots de bain, tenue de randonnée, serviettes de plage, etc sont fait à partir de produits pétroliers ou subissent des traitement chimiques. La majorité des maillots de bain sont en polyamide ou en polyester, avec parfois de l’élasthanne. Des alternatives écologiques existent cependant, nous vous avons d’ailleurs préparé un article sur les marques éthiques et véganes de l’été juste ici.

7- Les insecticides mauvais pour la planète, la santé et les insectes dont nous avons besoin.

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Avec l’été, les moustiques font leur grand retour et deviennent les compagnons indésirables de nombre de soirées. Si comme moi vous êtes un aimant à moustiques, que vous en avez marre de vous faire dévorer tous les ans mais que vous ne voulez pas utiliser d’insecticide nocif pour la planète, quelques solutions simples s’offrent à vous. Vous pouvez par exemple équiper vos portes et vos fenêtres de moustiquaires pour empêcher les moustiques de s’immiscer dans vos maisons. Vous pouvez également ajouter de l’huile essentielle d’eucalyptus citronné à votre gel douche ou à votre crème pour le corps. Vous pouvez enfin investir dans de l’encens d’huile essentielle pour repousser les moustiques loin de vous, la marque Les Encens du Monde en propose de très efficaces.

8- La climatisation et la surconsommation d’eau à l’impact environnemental important.

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En plus de consommer énormément d’énergie, la climatisation contient des fluides très nocifs pour la planète. Ainsi, plus la climatisation est mise forte, plus l’impact environnemental est élevé, il est donc recommandé de ne pas dépasser 5 degrés de différence entre la température extérieure et la température choisie sur votre climatiseur. L’idéal étant aussi de baisser les volets pour conserver la fraîcheur de votre maison et de faire tourner un petit ventilateur, bien moins polluant.

En ce qui concerne l’eau, tous les ans nous avons droit aux restrictions. Et pour cause ! En été les ressources en eau sont plus faibles mais c’est aussi à cette période qu’on en utilise le plus. Pour remplir les piscines, arroser les jardins, prendre plusieurs douches par jour, faire un grand ménage de printemps impliquant le lavage de la voiture, le passage au jet des maisons etc.  Il dépend de chacun de nous de réguler sa consommation en limitant les jeux d’eau, en récupérant l’eau de pluie pour l’arrosage des plantes ou en remettant le grand nettoyage à une période plus propice par exemple.

9- L’alimentation non locale et non de saison, au coût écologique lourd.

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La France est réputée pour sa gastronomie, mais quand on part à l’étranger il est important de s’adapter à la cuisine du pays. Déjà, c’est le meilleur moyen d’intégrer la culture locale et surtout, en mangeant local, on limite le coût écologique de l’export.

Si vous restez en France, privilégiez les aliments frais et de saison qui ne manque pas en cette saison ! Cuisinez vos plats maison pour mieux manger et n’hésitez pas à acheter bio pour aller au bout de la démarche.

10- Les logements à fort impact environnemental.

© Unsplash

Bien choisir son logement est essentiel lorsqu’on cherche à passer des vacances écologiques. En effet, des éco-hôtels existent et sont bien loin des clichés du logement un peu vieillot et sans l’eau courante que certains imaginent. Différents label comme la Clef Verte, l’Ecogîte, le Green Globe et bien d’autres existent pour certifier qu’un logement est éco-responsable. Enfin, en choisissant Airbnb, vous participerez aussi à l’économie collaborative et éviterez le coût environnemental d’un hôtel.

Vous avez désormais toutes les clés en main pour passer des vacances écologiques et cruelty-free ! Alors bon été à tous et à bientôt sur Au Pied de la Lettre !

Tiphaine

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Souvent considérés comme des extrémistes, les vegans sont régulièrement confrontés à des phrases qu’il vaut mieux prendre à la rigolade. En effet, par manque de connaissances sur le sujet, beaucoup on un avis très arrêté sur le mouvement. Nous avons donc décidé de vous expliquer que le véganisme se justifie vraiment à travers des phrases que de nombreux vegans entendent régulièrement. Sans être moralisateur, cet article se veut simplement informatif et pédagogique.

Voici donc les 20 phrases que les vegans ne veulent plus entendre et pourquoi ces affirmations sont fausses.

1- Il faut manger de tout pour être en bonne santé, tu dois être bourré de carences.

Non, c’est gentil de s’en inquiéter, mais être vegan ne signifie pas être carencé. En effet, de nombreux légumes, céréales et autres graines sont pleins de fer, de protéines et de calcium. En se renseignant et en adoptant une alimentation équilibrée, il est tout à fait possible d’être vegan sans souffrir d’aucun manque alimentaire.

© The Kitchen Love

2- Le cri de la carotte tu connais ?

Pour ceux à qui le cri de la carotte ne dis rien, il s’agit d’une théorie selon laquelle les plantes souffrirait lorsqu’elles sont arrachées à la terre pour être cuites et mangées. Les plantes ne possédant pas de système nerveux, ou en tout cas bien différent de celui d’un animal, cette théorie est assez peu probable et vise surtout à tenter de tourner en ridicule l’engagement des vegans et végétariens. Outre cette réalité, il faut pas mal des légumes pour élever les animaux destiné à la consommation : on parle de 5 à 10g de protéines d’origine végétale pour 1g de protéines d’origine animale… ça fait un sacré nombre de légumes sacrifiés non ?

© L’éthiquête

3- C’est naturel de manger de la viande. Regarde les lions avec les gazelles.

Alors oui c’est sûrement naturel pour un carnivore qui a un besoin physique d’ingérer de la viande, comme le lion. Or, l’homme est un omnivore, il est peut être fait pour être capable de digérer aussi bien des légumes que de la viande mais son corps n’a pas besoin de viande pour aller bien.  Le seul impératif, c’est d’apporter à notre corps ce dont il a besoin pour fonctionner et ces choses se trouvent en quantités amplement suffisantes dans les légumes, fruits, céréales et légumineuses.

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4- Ce que tu fais ne sert à rien. Il y aura toujours des gens pour manger de la viande.

Pour répondre à cela, il suffit de citer la légende amérindienne du colibri. Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu !  »

Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

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5- Il y a des causes plus importantes non ?

Être vegan ne veut bien évidemment pas dire être insensible à toutes autres causes importantes. Ce n’est pas parce que l’on choisit de ne plus consommer de produit animal que le sort de la planète et des humains ne nous intéresse pas et que nous ne faisons rien sur ces sujets la.

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6- Tu vas réagir comment si je me mets à manger un burger saignant devant toi ?

C’est une question difficile car elle dépend de la sensibilité de chacun. Pour ma part, je ne dirai rien, car je sais que c’est contre-productif, mais je ne pourrais pas m’empêcher de penser à ce que ce morceau de viande implique.

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7- Ah ben ne m’invite pas à manger chez toi, je n’aime ni la salade ni le tofu…

Encore une idée reçue sur l’alimentation vegan. Quand on s’y intéresse on se rend très vite compte qu’une multitude de recettes vegans existent. Des burgers aux pizzas en passant par de nombreux autres plats plus sophistiqués et desserts, la majorité des plats contenant des produits animaux sont adaptables en version vegan. Vous pouvez également ajouter à ça un grand nombre de plats qui sont des créations vegans et vous allez vite vous rendre compte que de nombreuses recettes existent pour vous aider à varier votre alimentation !

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8- Et tes enfants ? C’est de la maltraitance !

C’est une idée reçue suite au scandale du nourrisson qui est décédé car alimenté avec du lait végétal classique. Il existe plusieurs laits végétaux maternisés conçus spécialement pour répondre aux besoins nutritionnels des bébés, et qui sont sans risque sur leur croissance.

Depuis toujours, les enfants mangent ce que leurs parents leur donnent à manger. Si des enfants se révèlent vegans après plusieurs années de régimes omnivores, il en est de même pour des enfants ayant grandi avec un régime vegan et choisissant de passer à un régime omnivore en grandissant. Chacun démarre dans la vie avec les idées de ses parents et, en prenant en maturité, décide de s’en affranchir ou de continuer dans cette voie.

Beaucoup critiquent les parents vegans d’imposer leur régime alimentaire à leur enfant, mais c’est le cas aussi des parents omnivores qui imposent la viande par exemple.

La maltraitance serait de ne pas donner à manger à son enfant, ici la question est uniquement de lui donner à manger différemment de la majorité des gens.

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9- Moi je n’ai pas les moyens de manger végé !

Compte tenu du prix moyen d’une côte de bœuf, ou de tout autre morceau de viande, il s’avère que manger vegan ou végétarien ne coûte vraiment pas plus cher que de manger de la viande. Les vegans ne sont pas forcément plus aisés que les autres, ils répartissent leur argent dans d’autres produits et font attention, comme tout le monde, au prix de leur panier.

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10- C’est un luxe d’occidentaux ! Si tu avais faim tu mangerais de tout !

Effectivement pouvoir choisir ce que l’on mange est un luxe. Mais au final c’est une notion valable quel que soit son régime alimentaire. Que l’on soit vegan, végétarien, omnivore ou carniste convaincu, dans les pays développés, chacun décide de ce qui se trouve dans son assiette. Ce n’est effectivement pas toujours le cas pour les personnes aux revenus limité ou pour les habitants des pays en voie de développement. Mais choisir ce que l’on mange n’est définitivement pas un luxe réservé aux vegan.

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11- Ça te passera, tu sais. / C’est juste une mode.

Quand on devient vegan pour sa santé il peut arriver qu’il y ait un retour en arrière. Mais quand on le devient pour les animaux, c’est à dire pour des valeurs éthiques, c’est impossible. On ne peut pas remettre en questions ses valeurs du jour au lendemain, ce n’est pas une mode passagère !

Le phénomène a effectivement pris de l’ampleur ces dernières années grâce à une prise de conscience collective mais ça ne veut pas dire que dans quelques mois, chacun reprendra un régime classique.

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12- Tu sais, ils seront tués quand même, autant les manger.

Si les vegans n’ont pas envie de manger quoi que ce soit issu d’animaux, c’est pour tenter de mettre un terme à la maltraitance animal. Et on ne peut s’empêcher de se dire que si chacun se mettait à ce régime, ou tout au moins réduisait sa consommation de viande et autres produits animal, il est évident que le nombre d’animaux tués ou en souffrance pour la consommation humaine serait de plus en plus petit. Ainsi, si chacun pose sa pierre à l’édifice, il est possible d’envisager un monde plus sûr pour les animaux. Pour ceux que ça intéresse, il est possible de calculer le nombre d’animaux que vous avez sauvé en devenant végétarien ou vegan, en cliquant sur ce lien >> http://bit.ly/2m9kKa5.

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13- Mais les vaches il faut les traire, ça leur fait mal sinon !

C’est probablement l’idée reçue la plus répandue en ce qui concerne le véganisme. Et pour cause, il est vrai que traire une vache la soulage de son lait. Le fait est que les mammifères femelles ne produisent du lait qu’en cas de grossesse, pour alimenter leur petit durant les premiers mois de sa vie, jusqu’à son sevrage (comme les humains finalement). Pour faire en sorte que la vache, la brebis ou autre, produise du lait, les femelles sont inséminées tous les ans, puis leurs petits leur sont enlevés pour être engraissés ou pour enrichir le troupeau. Pendant ce temps, le lait que les femelles produisent est tiré et vendu pour la consommation humaine, alors qu’il est de base destiné au petit. Donc oui les traire les soulage mais ça serait encore mieux pour elles de ne pas être inséminées chaque année et séparées de leurs petits.

© Unsplash

14- L’homme est omnivore par nature on a toujours mangé de la viande, c’est d’ailleurs grâce à la viande que notre cerveau s’est développé.

Nos ancêtres mangeaient effectivement de la viande, mais faisons-nous réellement tout comme nos ancêtres ? Si nous avions décidé de vivre comme eux nous n’aurions pas Internet, pas de voitures, pas de smartphones….  Nos ancêtres faisaient beaucoup de choses que nous ne faisons pas, et nous faisons plein de choses qu’ils n’ont jamais faites. C’est à nous d’apporter notre contribution à l’évolution comme nos ancêtres avant nous ! Et non leur cerveau ne s’est pas développé grâce à la viande. D’autres activités comme la cueillette, la cuissson des aliments, etc leur ont permis de développer les capacités intellectuelles et cognitives dont nous avons hérités.

© Les Echos

15- Tu ne sais pas ce que tu rates.

Pour la plupart, les vegans ont connu un régime omnivore avant de changer d’alimentation. Par conséquent, ils connaissent parfaitement le goût du steak que vous êtes en train de manger. Qu’il s’agisse d’un choix fait par goût ou par conviction, le fait de ne pas manger de produits issus des animaux est un choix fait en connaissance de cause. C’est d’autant plus vrai que des alternatives vegans vraiment délicieuses existent aujourd’hui, donc les vegans savent ce qu’il « ratent » mais ils savent surtout tout ce qu’ils y gagnent.

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16- Si tu étais seul.e sur une île déserte tu mangerais des animaux.

Si les animaux sont présents sur cette fameuse île déserte c’est probablement qu’ils s’alimentent, donc, en théorie, je trouverais aussi de quoi manger. Et toi ? Sur une île déserte tu arriverais à adopter un régime vegan ou te laisserais tu dépérir sans animaux pour te nourrir ?

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17- Les végétariens je comprends mais vegan c’est vraiment trop extrême.

Même si le régime vegan peut sembler compliqué à adopter de prime abord, quand on se penche sur les options possibles on réalise très vite que de nombreuses recettes et alternatives existent pour manger vegan simplement. De plus il s’agit simplement de cohérence. En effet, quand on décide d’être végétarien c’est, en général, pour sortir du système de souffrance animale, le véganisme consiste donc simplement à pousser la démarche au bout pour être en totale harmonie avec ses valeurs.

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18- Mais moi je suis écolo, la viande c’est plus écologique que tous les simili vegan industriels.

Effectivement les simili vegan industriels ne sont pas tous très bons pour l’environnement. Cependant, rien n’empêche de faire son propre simili à base de légumineuses. C’est très simple à faire, très bon pour la santé, pour l’environnement et c’est délicieux. De plus, la viande  n’est pas un produit écologique non plus, entre les émissions de gaz à effet de serre, la déforestation et la consommation d’eau nécessaire pour un troupeau, l’élevage à des conséquences désastreuses pour la planète.

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19- Les vegans vont faire empirer la faim dans le monde parce qu’ils mangent trop de céréales.

Il y a assez de surface agricole pour nourrir tout le monde. Si chacun devenait vegan, la faim dans le monde n’empirerait pas, au contraire ! En effet, il faut plus de céréales pour produire 1kg de steak qu’il n’en faut pour nourrir un humain. Par conséquent, si les céréales destinés à l’élevage revenaient à la consommation humaine, non la faim dans le monde ne prendrait pas plus d’ampleur.

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20- Tous les vegans sont des extrémistes, agressifs.

Il s’agit là de l’une des pires idées reçues sur le véganisme. Certains vegans sont extrêmes c’est un fait. Mais il ne faut pas loger tous les vegans à la même enseigne. En vérité, depuis toujours et dans toutes les situations, les extrémistes sont souvent des minorités qui entreprennent des actions, parfois violentes, qui font que l’on parle d’eux. Mais tous les vegans ne sont pas des extrémistes, prêt à saccager les vitrines des bouchers et à vous rayer de leur liste d’amis si vous mangez de la viande. En fait c’est même le contraire. À la base, le véganisme consiste à prendre soin des animaux, à respecter le monde qui nous entoure et tout être vivants qui s’y trouvent. Donc stop aux idées préconçues, nous pouvons vivre ensemble en harmonie si chacun respecte les choix de son voisin !

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Nous espérons que cet article vous aura aidé à y voir plus clair et à comprendre un peu mieux le véganisme !

À bientôt sur Au Pied de la Lettre

Tiphaine

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À l’approche des beaux jours, quand le soleil est haut et que le temps est chaud, nous sommes des millions à estimer que la meilleure manière de se rafraîchir est de savourer une délicieuse glace. Oui mais voilà, quand on est végane, il est difficile de savoir où trouver des glaces cruelty-free et 100% végétales. En effet les glaces sont faites, la plupart du temps, avec de la crème, des œufs ou du lait d’origine animale. L’équipe de Minuit sur Terre a donc décidé de tester pour vous les glaces véganes que nous avons pu trouver à Bordeaux, pour que vous n’ayez plus à vous rabattre systématiquement sur les sorbets !

Liens cliquables dans les paragraphes

Les glaces

1/ Les glaces en bâtonnets de Natturativa

La marque italienne Naturattiva propose des glaces bio et véganes. Faites à base de lait de riz ou de soja et sucrée avec du sucre de canne, les glaces Naturattiva sont déclinées en de nombreux goûts allant de la fraise, au chocolat en passant par la cerise, la café et la framboise. Nous avons testé les bâtonnets à la vanille et au chocolat.

Nous avons été bluffées par le goût de celle au chocolat qui ressemble à s’y méprendre à celui d’une glace non végane. Les parfums étant très doux, celle à la vanille est un peu plus fade mais reste très bonne. La texture est onctueuse et pas du tout « givrée » comme certaines glaces peuvent l’être. Seul bémol sur le chocolat enrobant les glaces, et dans lequel on ne sent pas du tout les noisettes. En résumé une délicieuse glace qui comblera sans aucun problème vos pulsions sucrées !

Ingrédients 

Extrait de soja * (47%) (eau, soja * (8%), sel marin), chocolat noir * (21%) (pâte de cacao *, sucre de canne brut * (50%), émulsifiant: lécithine de soja ), huile de coco *, sucre de canne brut * (9,6%), sirop de glucose *, noisettes hachées * (2,9%), protéines de pois, stabilisants: gomme de caroube gomme-guar-carraghénane, arôme naturel: vanille * ou cacao maigre* selon les parfums
*Biologique.
Peut contenir des traces de protéines de lait , de lactose et d’autres noix .

Prix en magasin : 6.90€ pour 6 bâtonnets

2/ Les petits pots d’Abbot Kinney’s

Abbot Kinney’s est une marque de glaces et de yaourts végétaux. N’utilisant que les meilleures ingrédients végétaux tel que les noix de coco du Sri Lanka, les amandes de Sicile, les mangues d’Inde, le cacao de République Dominicaine et bien d’autres, Abbot Kinney se revendique comme bon, nutritif et végétal. La marque propose un panel de goût plus limité que la précédente mais tout aussi délicieux !

Après avoir testé les coco frost nature, à la fraise et au cacao, nous avons été séduites ! Impossible de s’arrêter… La glace nature à un goût très prononcé de yaourt glacé qui a été un véritable coup de cœur, celle à la fraise est aussi délicieuse et à un goût très similaire à celui d’une glace non végane. Enfin celle au chocolat est plus surprenante car elle a plus le goût de café que de chocolat mais, passé cette surprise, elle régalera elle aussi tous les gourmands ! La texture est moins onctueuse que les autres glaces testées mais tout aussi agréable, et il y a très peu d’ingrédients ce qui les rend plus naturelles. En bref, les coco frost d’Abbot Kinney’s sont un véritable délice alors n’hésitez pas à les tester !

Ingrédients

Nature

Lait de coco* 74 %, sirop d’agave*, stabilisateurs (gomme de caroube*, gomme de guar*), emulsifiant (lécithine de tournesol*), cultures de yaourt (S. thermophilus, L. bulgaricus, L. acidophilus, B. lactis).

*d’origine biologique

Parfumé

Lait de coco* 56 %, sirop d’agave*, fraises* 20 % ou cacao* 3% selon le goût, stabilisateurs (gomme de caroube*, gomme de guar*), emulsifiant (lécithine de tournesol*),cultures de yaourt (S. thermophilus, L. bulgaricus, L. acidophilus, B. lactis).

*d’origine biologique

Prix en magasin : 3.40€ le pot de 110mL

3/ Les grands pots de La Fabrique des Glaces

La Fabrique des Glaces est une marque créée par Picard. Toute les glaces de la marque ne sont pas véganes mais il est facile de les reconnaître car elle s’appelle « Lait d’Amande » et « Lait de coco » et non crème glacée.

Ces glaces sont le coup de cœur de l’équipe ! Très crémeuses, au goût assez prononcé de caramel ou de cacao, selon le parfum que vous choisissez, elles sont mélangées à des coulis et des petits copeaux de chocolat végan. Ce mélange des textures est un vrai régal ! Que vous soyez végane ou simplement gourmand en recherche d’alternatives et de nouvelles saveurs, vous pouvez craquer sans hésitation !  Le seul bémol de cette marque est qu’elle contient plus d’ingrédients chimiques que les autres.

Ingrédients

Lait d’amande sauce caramel

Eau, préparation à l’amande 26,1% (eau, purée d’amande, émulsifiant : lécithine de tournesol, arôme naturel, correcteur d’acidité : hydroxyde de sodium), sucre liquide, morceau d’amande grillée caramélisée 7% (amande, sucre), sirop de glucose de blé en poudre, matière grasse végétale de coprah, beurre de cacao, caramel 1,2% (sucre, eau), purée d’amande 0,7%, huile de colza, émulsifiant : mono- et diglycérides d’acides gras d`origine végétale, épaississants (farine de graines de caroube, gomme guar), protéine de pois hydrolysée (contient : sulfites), arôme naturel d’amande amère, amidon de maïs, fleur de sel 0,05%, colorant : caramel ordinaire, gélifiant : carraghénanes, arôme naturel.

Lait de coco sauce au chocolat

Eau, lait de noix de coco 37%, sucre liquide, pulpe de noix de coco 6%, copeaux de chocolat noir 5,7% (sucre, pâte de cacao, beurre de cacao, émulsifiant : lécithine de tournesol), sirop de sucre inverti, sirop de glucose de blé en poudre, matière grasse végétale de coprah, chocolat noir 0,8% (pâte de cacao, sucre, émulsifiant : lécithine de soja, arôme naturel de vanille), arôme naturel de noix de coco, émulsifiant : mono- et diglycérides d’acide gras d’origine végétale, épaississants (farine de graines de caroube, gomme guar), cacao en poudre, protéine de pois hydrolysée (contient : sulfites), amidon de maïs, gélifiant : carraghénanes.

Prix en magasin : 4.50€ le pot de 450mL

4/ Les pots Ben&Jerry’s

La marque Ben&Jerry’s n’est plus à présenter. Incontournable des rayons glace de toute grande surface, la marque américaine est un des leader du marché. Face aux évolutions des modes de vie et aux demandes des consommateurs, Ben&Jerry’s a décidé de lancer une gamme de glaces véganes faites à partir de lait d’amandes. Les trois parfums chocolate fudge brownie, chunky monkey et peanut butter and cookies portent le V-label et sont donc certifiées véganes.

En tant que fans de beurre de cacahuète, c’est bien évidemment la version peanut butter & cookies qui nous a le plus séduite. La texture est très crémeuse, et les petits morceaux de beurre de cacahuètes et de gâteau glacés à l’intérieur…???? C’est la glace qui ressemble le plus aux crèmes glacées non-véganes, autant par le goût que par la texture. Une vrai réussite de ce côté là, on espère aussi que la vente de ses produits en grande distribution puisse tenter beaucoup de monde, même non véganes !

Ingrédients

Chocolate fudge brownie

Eau, sucre, graisses et huiles végétales (coco, soja), cacao (4%), farine de BLÉ, purée d’amandes (3%), sirop de glucose, protéine de pois, cacao maigre en poudre, émulsifiants (lécithines (dont SOJA)), arômes, amidon de maïs, stabilisants (gomme guar, farine de graines de caroube), extrait de vanille, sel, poudre à lever (carbonates de sodium), farine de malt d’ORGE. Peut contenir d’autres noix et de l’arachide. Ingrédients conformes aux standards du commerce équitable Fairtrade : sucre, amandess, cacao, vanille (25% du poids total)ᶠ

Chunky monkey

Eau, sucre, graisse de coco, NOIX, purée de banane (5%), sirop de glucose, purée d’AMANDE (2%), cacao maigre en poudre, protéine de pois, émulsifiants (lécithines (dont SOJA)), jus de citron concentré, stabilisants (gomme guar, farine de graines de caroube), extrait de vanille, arôme de banane, arôme naturel. Peut contenir d’autres noix et de l’arachide. Ingrédients conformes aux standards du commerce équitable Fairtrade : sucre, amandes, cacao, banane, vanille (31% du poids total)ᶠ

Peanut butter and cookies

Eau, sucre, graisses et huiles végétales (coco, ARACHIDE, tournesol), pâte et morceaux d’ARACHIDES (9%), sirop de glucose, farine de BLÉ, purée d’AMANDE (2%), cacao en poudre, protéine de pois, extrait de vanille, émulsifiants (lécithines (dont SOJA)), sel, poudre à lever (carbonates de sodium), stabilisants (gomme guar, farine de graines de caroube), arôme naturel. Peut contenir d’autres noix. Ingrédients conformes aux standards du commerce équitable Fairtrade : sucre, amandes, cacao, vanille (22% du poids total)ᶠ

Prix en magasin : 6.20€ le pot de 500mL

Les accompagnements

En gourmandes qui se respectent, après cette dégustation nous avons décidé de nous faire des bols avec nos glaces préférées, de la chantilly et des topping vegan. Voici les marques que nous avons utilisées pour la chantilly et le topping.

1/ La chantilly

La chantilly Soyatoo, à base de lait de riz à une texture parfaite et accompagnera idéalement vos desserts ! Totalement végane, elle à un goût assez prononcé de lait de riz, que les adeptes apprécieront. Elle existe aussi en version lait de soja et vous la trouverez facilement dans les magasins végétariens.

Ingrédients

Boisson au riz (eausirop de rizamidon de rizfarine de riz) (75%), graisse de coco (11%), maltodextrine de riz, acidifiant : acide tartrique, épaississants : extraits d’algues et gomme arabique, sel de mer, gaz propulseur : protoxyde d’azote.

Prix en magasin : 2.49€ la bombe de 500mL

Schlagfix propose une très bonne crème chantilly végan et sans gluten ! La texture est agréable et le goût est délicieux. Même si la tenue est un peu moins bonne que la précédente, elle sera l’alliée idéale de vos coupes de glaces et autres gourmandises !

Ingrédients

Eau, 15% de graisse végétale hydrogénée de palme, sirop de maïs, extrait de protéine de soja, émulsifiants : E481 (stéaroyl lactylate de sodium d’origine végétale), E471, E435 (polysorbate 60), sel, arôme, stabilisant : carraghénane, colorant : bêta-carotène, propulseur : oxyde nitreux.

Prix en magasin : 2.35€ la bombe de 500mL

Ces crèmes chantilly sont très bonnes mais ne sont pour autant, à notre goût, pas aussi bonne qu’une crème chantilly classique. Quelques améliorations restent à apporter mais c’est déjà un grand pas de pouvoir manger de la chantilly lorsque l’on est végane !

2/ Le topping

Pour le topping, n’arrivant pas à nous décider entre fondant et croustillant nous avons choisi d’opter pour la solution la plus simple et de craquer pour les deux (vous avez dit gourmandes ?).

Pour commencer, le croquant. Nous avons parsemé nos coupes de glace de smarties véganes de la marque Vantastic Food Monster. Ces smarties vegan, sans gluten et sans huile de palme sont aussi délicieux en accompagnement d’un dessert qu’à grignoter tout seul !

Ingrédients

Sucre, beurre de cacao (12,9%), pâte de cacao (9,1%), maltodextrine, poudre de cacao faible en gras, amidon de riz, émulsifiant: lécithine de tournesol; sel, épaississant: gomme arabique; couleur: anthocyanes, curcumine, carotènes, carbone végétal, dioxyde de titane; agent de glaçage: cire de carnauba, cire microcristalline; saveur: vanilline.

Prix de vente en magasin : 3.80€ le sachet de 45g

Pour le côté fondant de notre topping, nous avons opté pour les chamallows vegans de Freedom Mallows. Ces délicieux chamallows au format mini sont délicieux, sans gluten, sans œuf et sans gélatine. Tout ce qu’on aime chez Minuit sur Terre !

Ingrédients

Sirop de glucose-fructose, sucre, eau, dextrose, carraghénine, amidon de maïs, protéine de riz hydrolisée, arôme: arôme naturel de fraise avec d’autres arômes naturels, couleur: betterave rouge

Prix de vente en magasin : 3.49€ le sachet de  75g

Vous voilà parés pour déguster de délicieuses glaces tout au long de votre été. De nombreuses autres marques existent n’hésitez pas à chercher dans les boutiques autour de chez vous et sur internet !

À bientôt sur Au Pied de la Lettre

Tiphaine

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