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L'impact de la fast fashion sur l'environnement

L’industrie du vêtement est la deuxième la plus polluante au monde, après celle du pétrole. Difficile de réaliser que le contenu de notre placard peut avoir autant d’impact sur notre planète… et c’est pourtant le cas !

En cause : les multinationales de la fast fashion, qui sortent de nouveaux modèles chaque semaine à bas prix, exploitent les travailleurs des pays les plus défavorisés et fabriquent leurs produits à l’aide de processus extrêmement polluants. 

La fast fashion, c’est quoi exactement ? Quel est son impact sur l’environnement ? Quelles solutions existent pour diminuer l’empreinte écologique de son dressing ? La team Minuit sur Terre vous dit tout 😉

Magasins à Time Square à New York

La fast fashion, c’est quoi exactement ? 

La fast fashion, littéralement “mode rapide”, caractérise le renouvellement très rapide des collections chez les géants de la mode à bas prix. De nouvelles pièces sont ainsi proposées chaque semaine en magasin dans les plus grandes enseignes, ce qui équivaut à 52 nouvelles collections par an, au lieu des 4 collections proposées traditionnellement par les maisons de mode. La chaîne de production est très rapide : moins d’un mois s’écoule entre le dessin du vêtement et sa vente en boutiques. Les tendances issues des défilés ou nées dans la rue peuvent donc être très rapidement exploitées et commercialisées.

Ces vêtements sont également destinés à être portés sur une très courte période de temps, car fabriqués avec des matériaux à bas prix et donc peu solides et qualitatifs. Les consommateurs sont ainsi poussés à renouveler très souvent leur garde robe et à effectuer des achats régulièrement pour suivre le rythme intense de sortie des collections. 

Le désastre environnemental de l’industrie du textile

100 milliards de vêtements sont vendus chaque année dans le monde. Deuxième source de pollution à l’échelle mondiale, le secteur de la mode émettrait chaque année 1,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre, soit 2 % des émissions totales. 4% de l’eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire nos vêtements.

Usine qui pollue

La production des matières premières

La production des matières nécessite l’exploitation massive de ressources non renouvelables, ainsi que d’eau et de produits chimiques pour la culture du sol et l’alimentation des animaux élevés pour leur cuir ou leur laine. A chaque lavage, les vêtements synthétiques rejettent des microparticules de plastique qui sont relâchées dans les océans. Le coton est également la principale culture consommatrice de pesticides au monde et sa production nécessite d’importants volumes d’eau douce.

Quant aux matières nécessitant l’élevage d’animaux… Comme vous le savez, Minuit sur Terre est une marque végane, n’utilisant aucun produit d’origine animale, pour lutter contre les conséquences désastreuses de la production de cuir, qui exploite les animaux et pollue l’environnement : culture intensive de soja qui cause la déforestation pour nourrir les animaux, rejet d’hormones et de pesticides dans les sols et utilisation abusive d’eau font que le cuir a un impact très néfaste sur notre planète.

La fabrication intensive des vêtements

Après la production, place à la fabrication. Le made in China, dont les coûts de production devenaient “trop élevés” pour les multinationales suite à l’augmentation des salaires, a été remplacé par le made in Bangladesh, où les salaires sont les plus bas au monde, et le made in Pakistan. Les conditions des travailleurs sont déplorables et les accidents du travail fréquents en raison du niveau de sécurité très inférieur à celui présent dans les pays européens et de l’insalubrité des bâtiments, comme en témoigne l’effondrement du Rana Plaza en 2013.

Les procédés chimiques utilisés pour la fabrication des vêtements, comme les teintures ou  le délavage des jeans, ont également un impact néfaste sur la santé des travailleurs et l’environnement. 20 % de la pollution des eaux dans le monde serait due à la teinture et au traitement des textiles.

Le transport des vêtements

La fabrication des vêtements étant délocalisée par les multinationales, le transport des vêtements s’effectue sur de longues distances, de manière rapide pour approvisionner les très nombreuses enseignes et permettre une commercialisation immédiate des articles. L’avion est le mode de transport le plus utilisé, mais aussi l’un des modes de transport les plus polluants en terme d’émissions de gaz à effet de serre.

La fin de vie des vêtements

L’impact environnemental est néfaste jusqu’à la fin de vie des vêtements. Les matériaux utilisés étant peu solides, une grande part des vêtements produits sont rapidement jetés. On se débarrasse chaque année en Europe de 4 millions de tonnes de textile, dont 80 % sont jetés avec les ordures ménagères et finissent par être enfouis ou incinérés. 10 % des vêtements sont revendus en seconde main et portés une nouvelle fois et les 10 % restant sont recyclés.

Quelques pistes pour diminuer son impact

Pas facile de regarder en face l’immense gâchis causé par nos habitudes de consommation en matière de mode.. et difficile de ne pas se laisser tenter par les nouveautés proposées dans le commerce et les bas prix lorsqu’on aime s’habiller ! Mais ce n’est pas une fatalité : une autre mode, plus respectueuse de l’environnement, des hommes et des animaux, est possible : c’est ce que nous essayons de prouver chaque jour avec Minuit sur Terre !

Pour nous engager davantage dans une démarche durable, nous avons décidé de prendre en charge la seconde vie de nos produits et de faciliter l’achat de seconde main des articles Minuit sur Terre en créant notre plateforme l’Aurore. Elle vous permet de commander des modèles d’occasion, rachetés à nos client.e.s contre un bon d’achat, ou des prototypes ou paires avec microdéfauts qui ne peuvent pas être commercialisés sur l’e-boutique Minuit sur Terre. Nous tentons d’offrir une deuxième vie à nos produits, mais aussi de les rendre plus accessibles en les vendant à prix réduits.

Pour vous aider à faire le bon choix, nous avons aussi mis en place un guide gratuit du dressing responsable : Mode éthique, Mode d’emploi ! Vous pouvez le télécharger ici.  Pour quelles matières opter ? Quels lieux de fabrication privilégier ? A quels labels et à quelles marques faire confiance ? Notre équipe vous guide !


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Comment commencer le zéro déchet ?

Nous sommes de plus en plus sensibilisé.e.s à la pollution plastique qui dégrade notre environnement et notre santé. Documentaires et reportages nous montrent l’impact dévastateur que notre consommation de plastique à usage unique a sur la planète.

Face aux immenses quantités de déchets que nos sociétés rejettent chaque jour dans la nature, on a forcément envie d’agir. Mais par où commencer ? Entamer une démarche zéro déchet peut sembler compliqué et un peu insurmontable, lorsqu’on n’a pas encore pris les bons réflexes. Nous vous guidons pour vos premiers pas vers vers la réduction de vos déchets !

1 – Investir dans une gourde

Première étape clé quand on veut réduire ses déchets au quotidien : acheter une gourde ! En effet, l’eau du robinet est tout à fait potable et n’est pas dangereuse pour la santé, et génère bien moins de pollution plastique que d’acheter des bouteilles d’eau minérale. Si vous voulez la purifier, vous pouvez même opter pour des solutions naturelles comme le charbon ou les perles de céramique. 

On peut trouver de plus en plus facilement de jolies gourdes dans le commerce, en verre ou en inox pour qu’elles soient totalement inoffensives pour la santé, par exemple chez Gaspajoe. Bonus : certaines vous permettront même de garder votre eau au frais !

2 – Choisir des cosmétiques solides

Une bonne manière de s’initier au zéro déchet est de commencer par la salle de bain. En effet, tester des cosmétiques solides c’est assez ludique ! Les progrès sont vite visibles car il est assez simple de réduire rapidement ses déchets dans la salle de bain. Et si vous voulez vous retrousser les manches, vous pouvez même réaliser vos propres recettes, en fabriquant votre propre déodorant par exemple !

Brosse à dent en bambou compostable
Remplacez votre brosse en plastique par une version en bois !

Pêle-mêle des solutions que vous pouvez adopter dans la salle de bain : brosse à dent en bambou, cotons lavables, shampoing, déodorant et dentifrice solide, oriculi, coupe menstruelle, serviettes hygiéniques lavables, rasoir de sécurité… Les alternatives sont nombreuses pour passer au zéro plastique dans la salle de bain ! Beaucoup de marques qui proposent des cosmétiques solides sont vegan et leurs produits ont des compositions irréprochables, comme par exemple Lamazuna ou Pachamamaï.

3 – Faire ses courses en vrac

Autre alternative au plastique, mais cette fois-ci dans la cuisine : le vrac ! Que ce soit en magasin bio ou en boutiques spécialisées, ce mode de consommation se répand de plus en plus. Le principe est simple : on amène ses contenants ou sacs réutilisables, on se sert de la quantité que l’on souhaite puis on paye au poids.

On trouve maintenant très facilement de petits sacs en tissus légers et facilement transportables qui permettent de ne pas venir faire ses courses avec ses bocaux (ce serait bien trop lourd !). On peut aussi adopter ces bons réflexes pour les fruits et légumes et ne plus se servir des sacs plastiques proposés dans les rayons. 

Acheter en vrac les produits bruts (riz, pâtes, céréales, café, graines, etc.) et les fruits et légumes permet de réduire énormément les déchets dans la cuisine. En plus, c’est joli : en rentrant des courses, il n’y a plus qu’à tout transférer dans des bocaux pour avoir une jolie cuisine !

4 – Passer au ménage naturel

Pour réduire ses déchets à la maison, l’idéal est aussi de passer au ménage naturel : en plus, c’est bon pour la santé ! Vous trouverez facilement sur internet des recettes pour préparer sa lessive de manière très simple et rapide, ainsi que son nettoyant tout usage. 

Pour la plupart, vous n’avez besoin que de quelques ingrédients très simples : savon de Marseille, vinaigre blanc et bicarbonate de soude. 

Il est assez simple de se passer de certains produits vu comme essentiels, mais qui ne le sont pas tellement : remplacez les serviettes en papier par des serviettes en tissu, ou encore le sopalin par des torchons et une éponge en cas de catastrophe !

Faire ses courses en vrac
Les courses en vrac permettent même de faire des économies !

5 – Réutiliser !

Quand on se retrouve avec un futur déchet, autant le faire vivre plus longtemps avant de le jeter à la poubelle ! Vous pouvez par exemple réutiliser vos cartons de colis pour en expédier de futurs, vos jolies boîtes à chaussures Minuit sur Terre pour faire du rangement, vos sacs en papier de légumes pour la prochaine fois que vous allez au supermarché… De même pour les jolis papiers que vous pouvez garder pour emballer vos prochains cadeaux. Les papiers imprimés peuvent devenir des brouillons, tout comme les tickets de course qui peuvent vous servir de pense-bêtes… Les possibilités sont infinies !

6 – Faire preuve d’un peu d’organisation 😉

On ne va pas se mentir : les solutions zéro déchet, souvent, on les connaît, mais le plus dur est de faire preuve d’un peu d’organisation !

En effet, on se fait vite avoir lorsqu’on n’a pas préparé son déjeuner et qu’on est obligé d’acheter une salade ou un sandwich sous plastique lors de la pause midi, ou encore lorsqu’on a oublié ses sacs à vrac et sa gourde… Le mieux pour répondre à ces problématiques et d’avoir un petit kit zéro déchet dans son sac à main, comme par exemple : des sacs en tissus, une serviette en tissus, un tote bag, une gourde et une paille réutilisable. Avec ça, on est paré à toute éventualité !

Les bibles du zéro déchet

Plusieurs très bons ouvrages autour du zéro déchet ont vu le jour, que nous ne pouvons que vous conseiller pour vous informer sur le sujet ! 

Zéro Déchet : Le Manuel d’écologie quotidienne – Julie Bernier

Famille presque Zéro Déchet – Jérémie Pichon, Bénédicte Moret

Zéro Déchet – Béa Johnson

Ça commence par moi – Julien Vidal

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Quels critères pour une marque de mode éthique ?

Les marques de mode qui se revendiquent éthiques, engagées, responsables ou encore green sont de plus en plus nombreuses. Si la création de certaines et les efforts d’autres sont louables, d’autres surfent sur la tendance et y trouvent un moyen facile de faire de l’argent en comptant sur la crédulité des potentiels acheteurs.

On peut classer ces marques en deux grands ensembles : celles qui sont nées éthiques, qui se sont construites autour de valeurs fondamentales et qui les appliquent au quotidien (c’est le cas de Minuit Sur Terre) et celles qui, sentant le vent tourner, ont pris un virage green pour se donner bonne conscience et continuer à vendre toujours plus (comme toutes les marques de fast fashion qui sortent de leur chapeau un collection éco-conçue…).

A l’occasion de la Fashion Revolution Week, questionnons-nous sur notre manière de consommer la mode et de nous vêtir au quotidien ! Nous vous livrons aujourd’hui notre vision d’une marque éthique 🙂

Attention au greenwashing

Pour un oeil habitué, il est facile de reconnaître le greenwashing lorsqu’il est présent. Mais qu’est-ce exactement ? Le greenwashing, c’est lorsqu’une marque communique en utilisant l’argument écologique pour vendre davantage, en se donnant une image éco-responsable éloignée de la réalité car ses engagements réels ne suivent pas ses arguments marketing.

De nombreuses marques de la fast fashion utilisent dorénavant des arguments écologiques en sortant des collections “éthiques”, qui ne représentent qu’une toute petite partie de leur production globale et qui n’ont de responsables que le nom. Fabriquer d’énormes quantités de vêtements, dans des conditions de travail déplorables à l’autre bout du monde mais en matière recyclée ne rend pas une gamme éthique, loin de là. Ces marques poussent à la consommation en déculpabilisant le consommateur, pour un résultat encore pire.  

Autre pratique courante : mettre en avant un lieu de fabrication en Europe alors qu’il ne concerne qu’une infime de la production pour induire en erreur le consommateur, en ne précisant jamais vraiment où sont fabriqués les produits, sous couvert d’une “conception française”, ce qui peut vouloir tout et rien dire.

La transparence, l’élément clé

La clé se situe vraiment là pour nous. Le principe même du greenwashing est de tromper les client.e.s en mettant en avant des valeurs floues et non des faits concrets. Au contraire, faire preuve de transparence, c’est assumer ses imperfections et ne pas les cacher, pour laisser au consommateur le choix de décider si la marque correspond ou non à ses attentes.

Local, mais non biologique ? Éthique, mais fabriqué loin de l’Europe ? Végane, mais synthétique ou non-recyclé ? Renseigner sur ses contradictions, c’est déjà faire un grand pas vers l’éthique en ne mentant pas pour pousser à l’achat.

La transparence sur les matières et les conditions de fabrication est essentielle, mais selon nous, elle doit aussi porter sur les prix pratiqués. Certaines marques pratiquent des prix élevés, ce qui laisse croire que les articles vendus font preuve d’une certaine qualité ou que leur fabrication coûte cher, alors que ce n’est pas le cas : elles profitent seulement de leur image et du pouvoir d’achat de leur cible pour pratique des prix abusifs.

Être transparent sur ses coûts, c’est faire connaître aux client.e.s le montant de toutes les étapes de la création du produit : matières, fabrication, packaging, transport, logistique, communication… Pour en savoir plus sur les prix pratiqués par Minuit sur Terre, rendez-vous sur notre page dédiée ! 🙂

Prendre en compte la démarche globale

Choisir une marque pour son éthique, c’est étudier sa démarche dans sa globalité et faire preuve de logique. Ne s’attacher qu’à un point peut nous induire en erreur et nous pousser à faire des choix de consommation discutables (même si bien entendu, personne n’est parfait et aucune option ne l’est totalement).

Une marque végane n’est pas forcément éthique. L’absence de produits animaux ne garantit en aucun cas un lieu de fabrication où les conditions des travailleurs sont respectés ou l’éco-responsabilité des matières. Une labellisation végane ne certifie donc pas que le produit est respectueux des hommes et de l’environnement.

Il en est de même pour les articles fabriqués en matières recyclées et ou biologiques. Un t-shirt en coton bio vendu 10 euros par un géant de la fast fashion a sûrement été fabriqué dans des conditions déplorables pour les travailleurs. Il est peut-être certifié Oeko-Tex et aura un effet moins néfaste sur votre santé et la pollution des eaux qu’un t-shirt en matière synthétique vendu au même prix, mais quel impact aura-t-il laissé sur les personnes ayant participé à sa conception ?

De même, une paire de chaussure en cuir fabriquée en France aura certes valorisé le savoir-faire français en maroquinerie, mais elle aura causé une grande souffrance animale, d’autant plus importante si le cuir est importé de pays ne respectant aucune réglementation en la matière comme le Bangladesh. Qu’en est-il de son impact sur l’environnement et la santé des travailleurs ? Son tannage aura pollué les ressources naturelles locales et empoisonné les ouvriers.

Réfléchir dans la globalité lorsqu’il s’agit de choisir un produit, c’est aussi réfléchir aux critères qui motivent nos choix et aux concessions que l’on est prêt à faire. Qu’est-ce qui prime pour nous ? Quels sont nos moyens financiers ? Quelle est la durabilité du produit ? Il n’existe aucun pièce parfaitement éthique : notre consommation aura toujours un impact sur le monde qui nous entoure.

A nous de décider pour quel monde nous souhaitons voter avec notre porte-monnaie.

Les points clés pour repérer une marque vraiment éthique et respectueuse

  • Lire la composition des produits : elle doit être claire et précise et vous renseigner véritablement sur les matières utilisées.

Par exemple, si une fiche produit parle de “matière éco-responsable” ou de “eco-nappa” sans jamais en préciser vraiment la composition, est-on sûr.e.s que cette matière est vraiment éthique ?

Quelques pistes à vérifier : Les matières sont-elles issus d’animaux ? L’article comprend-il des matières recyclées ? Les matières sont-elles naturelles (lin, chanvre, coton biologique) ? Les matières ont-elles un impact élevé sur l’environnement (coton non biologique, jean délavés, cuir) ?

  • Vérifier si la marque est labellisée. Des certifications garantissent la fiabilité de la marque sur certains points :

PETA Approved Vegan qui garantit l’absence de matières animales dans le produit.

Oeko Tex qui garantit que les matières ne présentent pas de danger pour la santé.

GOTS (Global Organic textile Standard) qui garantit l’origine biologique des fibres.

Ecolabel Européen qui garantit le respect des droits fondamentaux sur le lieu de travail et l’utilisation limitée de substances nocives dans les fibres textiles.

A noter toutefois : ces labels sont payants et représentent un certain coût pour les entreprises. Certaines petites marques éthiques ne sont pas labellisées simplement parce qu’elles n’en ont pas les moyens, mais cela n’empêche pas que leurs produits respectent les exigences de ces labels.

  • Faire attention aux prix : une marque dont les produits sont constamment en promotion indique sans détour un prix initial gonflé pour se permettre ces réductions permanentes. Adopter des “prix justes” est subjectif et dépend avant tout de la marge que souhaite se faire une entreprise sur un produit.

  • Vérifier le lieu de production : si made in China ne veut pas systématiquement dire conditions de travail catastrophiques, l’impact carbone dû au transport depuis l’Asie est une catastrophe, surtout si les matières sont d’origine européenne.

  • Être attentif à la qualité du service client : pour nous, la qualité d’une marque dépend aussi de celle de l’attention qu’elle porte à ses clients.
  • S’assurer que la marque prend en charge la seconde vie de ses produits : s’occupe-t-elle de la revente de ses produits ou de leur recyclage ? L’impact d’un produit ne s’arrête en effet pas après sa commercialisation mais se perpétue tout au long de sa vie. Minuit sur Terre a un projet en cours concernant la seconde vie de ces précieuses : suivez-nous sur les réseaux sociaux ou via notre newsletter pour être tenu.e.s au courant… Cela devrait arriver d’ici cet été ! 🙂

  • Combien de collections la marque sort-elle par an ? Aujourd’hui, les enseignes de fast fashion commercialisent de nouveaux articles chaque semaine et nous incitent à la surconsommation.

  • Est-ce que la marque est partenaire d’associations ? L’éthique peut aussi passer par là : donner régulièrement à des projets associatifs permet à une entreprise de laisser une empreinte plus positive sur le monde qui l’entoure.

Et si on résumait ces conseils en image ? Retrouvez notre infographie pour repérer en un clin d’oeil si une marque correspond à vos critères 🙂

Infographie qu'est-ce qu'une marque éthique

Pour en savoir plus sur les impacts environnementaux et sociaux de la mode, consultez La Mode Sans Dessus-Dessous, très bonne infographie de Qu’est-ce qu’on fait ?!, ou encore le génial document The True Cost, disponible sur Netflix.

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